MASQUE OU LE JOURNAL
D'ANNE-SOPHIE (extrait )
" Mercredi 1er Août 2001 - 22 heures
Minette est morte.
Depuis que j’étais enfant, une chatte à poils longs avait été recueillie par notre voisine, une femme seule maintenant âgée. Elle avait l’habitude de venir nous
voir en sautant le grillage qui sépare les deux jardins. Elle venait souvent sur mes genoux, s’y lovait durant de longs moments. Nous achetions quelques boites de nourriture qu’elle adorait.
Depuis deux ans elle ne pouvait plus sauter le grillage. Papa avait, avec l’accord de Madame Garrigue, ouvert un trou dans la clôture pour lui faciliter le passage.
Ce matin je l’ai entendue miauler. Elle était sous mon relax. Elle semblait se tordre de douleur. J’ai accouru. Je lui ai parlé. Son corps s’est tendu. Elle est
morte sous mes yeux. C’est très dur. Un animal aussi adorable, aussi sensible ne dois pas mourir. Je l’ai prise dans mes bras pour la porter chez Madame Garrigue. Papa m’en a dissuadé et m’a
conseillé d’aller d’abord voir la vielle dame. Le choc serait moins dur. Elle a souhaité que nous l’enterrions dans son jardin près du lieu, sous des arbustes, où elle dormait le plus souvent.
J’ai pleuré longuement"
Chaque année, en France, 60.000 animaux sont abandonnés.
L’immense majorité
de ces abandons concerne les chiens et les chats, victimes de comportements égoïstes et irresponsables qui les condamnent à une mort lente et cruelle.
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Pour un polar inachevé - Extrait N°2
" Elle se retourna vivement, entoura complètement sa nuque de ses deux
bras. Une seconde plus tard leurs lèvres brûlantes se joignaient. Il se laissa doucement tomber à coté d’elle sur le canapé. Il oublia ses réticences
et ses résolutions devint uniquement conscient des formes chaudes que ses mains découvraient, des soupirs que poussait la jeune fille en se cambrant sous les caresses.
Magali était en train de découvrir que le désir fait naître le désir, qu’un baiser en appelle un autre, une caresse une autre. Ce qu’elle donnait lui était rendu. Elle s’offrait donc sans
retenue. Elle ne portait rien sous son chemisier et la pointe de ses seins s'érigeait sous les paumes expertes de Jean-Charles. Le zip de la jupe
glissa d'un seul coup. Il sentit le ventre plat se tendre davantage. Il laissa ses doigts ................. "
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EXTRAIT :
" Jean-Charles, fatigué par l’effort produit dans la matinée s’était assoupi
dans un transat, sur la terrasse, après un frugal déjeuner composé de restes réchauffés rapidement. Il avait aussi consommé préalablement, ce qui était inhabituel, deux whiskies bien
tassés.
Magali était revenue bénéficier de l’autorisation d’utiliser la piscine. Elle avait constaté que l’écrivain
dormait au soleil et risquait une belle insolation. Tout doucement elle avait rapproché et orienté le parasol qui dispensait maintenant une ombre bienfaisante sur le corps endormi qui commençait
à rosir. Il était quinze heures trente. A ce moment le soleil frappait fort. Jean-Charles esquissa un léger mouvement, tourna la tête et se mit à ronfler doucement. La jeune femme laissa tomber
sa petite robe et descendit sans bruit dans la piscine."
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Chez ALAPAGE
par Jean Chabaud
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