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POUR UN POLAR INACHEVE

  

 

RETOUR A LA LISTE

 

 

 

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L’HISTOIRE :

 

Un monde sans pitié. «Le «monde du travail» est-il devenu un monde sans pitié ? Il était une source de stress, c’était connu et reconnu mais de là à engendrer des suicides…….

Jean-Charles de Ballanchard, jeune diplômé, s’est laissé séduire par un job d’apparence facile. Il a vécu une ascension sociale rapide, sans parachute. Il n’avait pas compris qu’il y aurait obligatoirement un après. Après une tentative qui, elle aussi, avait atteint ses limites, il se laissait sombrer dans un état léthargique destructeur. Le destin lui vint en aide pour sortir de cette somnolence.

Ce destin avait pris l’apparence de l’amour passion lequel présente aussi de graves dangers…….Allait-il écrire les pages d’un poème d’amour fou ?

Ce destin là s’appelait-il Mygale ? Il était parvenu à les enfermer à leur insu dans une sorte de huis clos où régnaient le désir, le plaisir ou le travail. Ce destin s’appelait-il Mygale ou Magali ?

Magali, pour le meilleur ou pour le pire ?

 

EXTRAIT 1 :

 

"Elle se retourna vivement, entoura complètement sa nuque de ses deux bras. Une seconde plus tard leurs lèvres brûlantes se joignaient. Il se laissa  doucement tomber à coté d’elle sur le canapé. Il oublia ses réticences et ses résolutions devint uniquement conscient des formes chaudes que ses mains découvraient, des soupirs que poussait la jeune fille en se cambrant sous les caresses.

Magali était en train de découvrir que le désir fait naître le désir, qu’un baiser en appelle un autre, une caresse une autre. Ce qu’elle donnait lui était rendu. Elle s’offrait donc sans retenue. Elle ne portait rien sous son chemisier et la pointe de ses seins  s'érigeait sous les paumes expertes de Jean-Charles. Le zip de la jupe glissa d'un seul coup. Il sentit le ventre plat se tendre davantage. Il laissa ses doigts se perdre dans une toison soyeuse alors que la jeune fille se mettait à haleter."

 

EXTRAIT 2 :

 

« Elle releva la tête. Un coup d’œil lui suffit pour se persuader que son amant, son amour, l’amour de sa vie était mort. Elle se sentit blêmir alors que son cœur faisait des bonds désordonnés dans sa poitrine, que la sueur commençait à envahir son front. Elle se leva en se retournant. Elle ne pouvait plus voir.

 

La jeune fille, bras pendants, menton sur la poitrine, paraissait momifiée. Elle réagit pourtant. Il fallait qu’elle parte, qu’elle retourne dans sa chambre. Rien ne prouvait qu’elle soit venue si tôt ce matin.

En un éclair sa décision fut prise. Une poussée d’adrénaline lui donna la force. Elle secoua la tête avant de s’élancer, voulut un ultime regard. Elle poussa un immense cri d’horreur et perdit connaissance. »