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LA MORT POUR SEUL REMEDE

 

RETOUR A LA LISTE

 

 

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L'HISTOIRE :

Le journaliste Jean-Charles de Ballanchard est mort dans un accident de voiture. Les causes réelles de l’accident ne sont pas connues. Les questions demeureront-elles sans réponse ?

 Magali a épousé Jean-Charles. Ils s’installent à Toulouse près de Charline, la demi-sœur du journaliste. Trop près. Une relation ambiguë, qui prend corps lors de divers évènements, se noue entre Jean-Charles et Charline nés le même jour de mères différentes et qui communiquent par télépathie.

 Magali doute. Elle part voulant ainsi provoquer une réaction confirmant ou infirmant ses doutes. Elle manœuvre ainsi jusqu’à ce qu’elle sache.

 

EXTRAIT 1 :

 « Alors, elle pensa au destin sans quoi rien ne se produit. Le destin qui, par ses allusions, ses silences, ses non-dits était parvenu à influencer leurs pensées, leurs comportements, telle une araignée tissant sa toile autour de ses victimes. Ce destin là s’appelait-il Mygale ? Il était parvenu à les enfermer, à leur insu, dans une sorte de huis clos où régnaient le désir, le plaisir ou le travail occasionnellement. Le destin s’appelait-il Mygale comme le titre provisoire du roman qui les avait réunis ? Décidément le destin était le meilleur romancier du monde...

 A ce moment précis, elle eut une impression bizarre. Elle s’imagina un court instant qu’il était là, dans sa chambre et qu’il lui disait : « viens ».  Elle parcourut la pièce du regard, fut déçue de ne pas le trouver. La sensation était persistante. Il l’appelait. Son cœur se mit à battre plus fort. Le rayon de soleil avait atteint le haut de ses cuisses et Jean-Charles l’appelait. »

 

EXTRAIT 2 :

« Au bout de quelques minutes Magali entendit son mari dire qu’il avait retrouvé la quasi-totalité de ses sensations. Elle pensa que le moment était venu de s’en assurer. Elle se leva calmement et vint se placer dans l’encadrement de la porte de la chambre. Elle s’assura que son mari pouvait la voir.et se débarrassa de son tee-shirt. Lentement elle fit glisser sa jupe en se trémoussant de manière sensuelle puis d’un geste précis, fit sauter l’agrafe de son soutien-gorge. Avant de le quitter elle enserra ses seins dans ses mains, les massa légèrement. Puis la culotte en dentelle roula sur ses cuisses et rejoignit les autres vêtements. Elle rit doucement, haussa l’épaule droite en clignant des yeux et magnifique d’impudeur se dirigea vers la salle de bains. Jean-Charles ne tarda pas à la rejoindre. »